Auguste Comte. Trajectoires positivistes, 1798-1998, Annie Petit (dir.), Paris, L’Harmattan (Épistémologie et philosophie des sciences), 2003, 438 p.

Résumé Résumé : Dans Louis Lambert, Balzac entend mettre en scène sous forme romanesque la “pensée” elle-même ; ce sera à travers un personnage de philosophe, sa destinée individuelle et sa quête de l’absolu, et à travers une ville, Paris, “la capitale de la pensée”. L’évocation de la figure de Vic...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Drouin-Hans, Anne-Marie
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2004
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Descripció
Sumari:Résumé Résumé : Dans Louis Lambert, Balzac entend mettre en scène sous forme romanesque la “pensée” elle-même ; ce sera à travers un personnage de philosophe, sa destinée individuelle et sa quête de l’absolu, et à travers une ville, Paris, “la capitale de la pensée”. L’évocation de la figure de Victor Cousin permet de poser la question des relations entre l’État et la philosophie, du statut de professeur, de l’autorité de l’Académie, mais face à la recherche de la vérité du héros, l’éclectisme de V. Cousin n’est qu’une habile rhétorique. C’est La Comédie humaine, l’œuvre de Balzac elle-même, qui concrétisera la vérité de l’humanité ; à la philosophie comme système, Balzac oppose une vision de la philosophie comme “labyrinthe” et possible (re)création du monde. Il ne donnera cependant à Louis Lambert qu’une seule destinée, celle de la pensée pour la pensée, et confiera à d’autres personnages de La Comédie humaine l’ambition de s’approprier et de changer le monde.