Notes de lecture

Le propos de cet article est d’analyser la manière dont la construction identitaire et les usages sociaux d’Hannah Horvarth, (anti-)héroïne de Girls (HBO, 2012-2017, série créée par Lena Dunham et réalisée par Judd Apatow), sont symptomatiques d’une évolution du discours sériel sur la féminité, cet...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Papin, Bernard
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2018
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Le propos de cet article est d’analyser la manière dont la construction identitaire et les usages sociaux d’Hannah Horvarth, (anti-)héroïne de Girls (HBO, 2012-2017, série créée par Lena Dunham et réalisée par Judd Apatow), sont symptomatiques d’une évolution du discours sériel sur la féminité, cette évolution étant corrélative au développement de la collaboration génétique entre « concepteurs » de la série et téléspectatrices-webcritiques. Nous disons d’abord quelques mots de la filiation problématique entre Sex and the City (HBO, 1998-2004) et Girls. Nous tentons ensuite de montrer en quoi le personnage d’Hannah donne voix à ce que sa génération tait. Enfin, nous analysons le discours que Lena Dunham développe sur l’écriture sérielle quand elle fait de son personnage une écrivaine.