Est-ce la fin de la fin de la télévision ?
Cet article analyse les discours sur la fin de télévision en relation avec son statut de mauvais objet, notion empruntée à la psychanalyse. Il part du traitement négatif de la télévision, qui fut d’emblée massif et transnational. Il suggère quatre explications : sociologique (la télévision comme méd...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article analyse les discours sur la fin de télévision en relation avec son statut de mauvais objet, notion empruntée à la psychanalyse. Il part du traitement négatif de la télévision, qui fut d’emblée massif et transnational. Il suggère quatre explications : sociologique (la télévision comme média populaire), économique (comme investissement décevant), métapsychologique (comme expérience frustrante), et technologique (comme dispositif d’insincérité). Il suggère que ces discours de la fin touchent à leur fin, parce que la télévision prend de plus en plus le statut d’archive, objet d’une réhabilitation par la nostalgie, tandis que les « séries de qualité » acquièrent peu à peu un statut canonique. En conclusion, il propose de comparer les discours sur la fin des médias dans l’histoire, comme révélateurs de leurs statuts changeants de « bons » et « mauvais » objets collectifs. |
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