Avec les réseaux sociaux numériques, l’événement devient un fait social
En l’espace de 50 ans, les journaux télévisés français produisent trois compréhensions des meurtres de nouveau-nés de moins de 24 heures : d’abord appréhendés comme des avortements tardifs, choquants mais compréhensibles, les néonaticides sont insérés à partir du milieu des années 1980 dans des proc...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριοι συγγραφείς: | , |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2018
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En l’espace de 50 ans, les journaux télévisés français produisent trois compréhensions des meurtres de nouveau-nés de moins de 24 heures : d’abord appréhendés comme des avortements tardifs, choquants mais compréhensibles, les néonaticides sont insérés à partir du milieu des années 1980 dans des processus de responsabilisation contrariés ; au cours des années 2000, ils se muent en actes exclusivement commis par des femmes, résultant d’une souffrance immense, jusqu’alors indicible. La période 2006-2016 permet ainsi de constater la naissance puis la disparition d’une figure criminelle, cristallisant de fortes interrogations sur la maternité : les « bonnes mères néonaticides ». |
|---|