« Mai 68 » au Sénégal et les médias : une mémoire en questions
Le mouvement de contestation politique et sociale qui a balayé le monde en 1968 n’a pas laissé l’Afrique à l’écart. Au Sénégal, cette année a été marquée par une longue grève générale dont les fers de lance furent les étudiants de l’Université de Dakar et la principale centrale syndicale du pays, l’...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2016
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le mouvement de contestation politique et sociale qui a balayé le monde en 1968 n’a pas laissé l’Afrique à l’écart. Au Sénégal, cette année a été marquée par une longue grève générale dont les fers de lance furent les étudiants de l’Université de Dakar et la principale centrale syndicale du pays, l’Union nationale des travailleurs du Sénégal (UNTS), pourtant affiliée au parti au pouvoir, l’Union Progressiste sénégalaise (UPS). Cette grève générale des travailleurs et des étudiants allait rapidement se muer en une contestation ouverte du régime du Président Léopold Sédar Senghor, s’attirant l’hostilité de certains réseaux français ainsi que des forces les plus conservatrices de la société sénégalaise. Elle fut donc largement relayée par la presse aussi bien en France qu’au Sénégal. Cette couverture médiatique intervenue dans un contexte très polarisé, en plus d’être marquée par la censure et des manipulations de toutes sortes, permet de décrypter sous un nouveau jour le travail des médias français et sénégalais sur ces événements. |
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