Entre illusion des « pracadémiques » et désillusion des preneurs de décision dans les pays baltes. Une recherche stratégique en déphasage ?
La France a réinvesti une zone stratégique qu’elle avait jusque-là marginalisée : la mer Baltique, essentiellement sa partie orientale, composée de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie. Après être rentrée dans le rang en réintégrant l’OTAN, elle est devenue un partenaire incontournable pour c...
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| 1. Verfasser: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2025
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La France a réinvesti une zone stratégique qu’elle avait jusque-là marginalisée : la mer Baltique, essentiellement sa partie orientale, composée
de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie. Après être rentrée dans le rang en
réintégrant l’OTAN, elle est devenue un partenaire incontournable pour ces
derniers qui craignent un désengagement des États-Unis devenus dangereusement connivents avec la Russie. Si la question de son engagement à défendre
les trois pays baltes en cas d’attaque russe se pose, il convient d’analyser la
position française à l’aune de nouveaux équilibres stratégiques en Europe
septentrionale, le premier d’entre eux étant l’otanisation de la région de la mer
Baltique. Si, pour l’instant, la Russie se contente d’y mener une guerre hybride,
elle pourrait être tentée, confiante après sa victoire en Ukraine, de monter d’un
cran dans ses actions contre les pays de la région, les trois pays baltes en
particulier. |
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