De la Bérézina aux Aldudes : le commandant Gleizes et la question épineuse de la délimitation frontalière des Pyrénées occidentales (1827-1832)
Le traité des Pyrénées de 1659, en fixant définitivement les droits français sur le Roussillon, faisait pour la première fois des Pyrénées la limite de démarcation entre les deux voisins. Si un accord eut bien lieu pour la partie orientale de la Chaîne, le restant demeura sans ligne frontalière clai...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le traité des Pyrénées de 1659, en fixant définitivement les droits français sur le Roussillon, faisait pour la première fois des Pyrénées la limite de démarcation entre les deux voisins. Si un accord eut bien lieu pour la partie orientale de la Chaîne, le restant demeura sans ligne frontalière clairement fixée, ce qui entraina par la suite une multiplication des incidents violents entre les communautés locales frontalières à propos des usages agro-sylvo-pastoraux. Pour les résoudre, les deux États multiplièrent l’envoi sur place de commissions bipartites, en vain. Cette petite recherche a pour objectif de présenter les travaux de la commission Gleizes-Bayona (1827-1832) : les diplomates ayant jusque là échoué, les deux puissances mirent tous leurs espoirs en un arbitrage rendu cette fois-ci par des officiers bons connaisseurs de la zone en discussion et dépourvus d’attaches locales. Et si une nouvelle fois l’échec fut patent, nous défendons l’idée que cet épisode, à ce jour totalement méconnu, prépara le succès à venir des Traités des limites de 1856, 1862 et 1866. |
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