Les trafics d’armes en Syrie, entre visées géopolitiques, mafias et erreurs de calcul
La guerre civile commencée en Syrie en 2011 aura été le conflit le plus grave de la décennie, que ce soit au niveau des pertes humaines, de la multiplicité des acteurs, ou de l’implication des puissances étrangères. À ce titre, la gravité du conflit a obligé les belligérants à envisager tous les moy...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La guerre civile commencée en Syrie en 2011 aura été le conflit le plus grave de la décennie, que ce soit au niveau des pertes humaines, de la multiplicité des acteurs, ou de l’implication des puissances étrangères. À ce titre, la gravité du conflit a obligé les belligérants à envisager tous les moyens possibles pour s’approvisionner en armes : livraisons officielles de gouvernements étrangers, approvisionnements clandestins, appel à des circuits mafieux, voire trafics internes à la Syrie, entre ces mêmes belligérants. Il aura non seulement fallu surveiller ces flux entrants dans le pays, mais aussi se prémunir contre d’éventuels flux sortants d’armes pouvant être utilisées à des fins terroristes, comme les armes chimiques ou les SAM. |
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