Splendor Rei Navalis ou des aspects symboliques de la puissance maritime
Dans The Great Naval Game (2009), Jan Rüger a étudié le « théâtre naval » de la Belle Époque, c’est-à-dire la mise en scène des flottes de combat britannique et allemande visant à impressionner l’ennemi potentiel et plus encore à convaincre l’opinion nationale de la nécessité d’une politique naval...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2018
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans The Great Naval Game (2009), Jan Rüger a étudié le « théâtre naval » de la Belle Époque, c’est-à-dire la mise en scène des flottes de combat britannique et allemande visant à impressionner l’ennemi potentiel et plus encore à convaincre l’opinion nationale de la nécessité d’une politique navale ambitieuse. Le présent article prolonge l’étude de Rüger en envisageant la signification de quelques symboles navals : le trident et le char de Neptune, les globes terrestres présents sur les portraits de la reine Elizabeth et de ses grands marins, la figure biblique du Léviathan, chère au peintre William Blake… Ces symboles, récurrents de l’Antiquité à notre époque, illustrent remarquablement les caractéristiques stratégiques de la puissance maritime. |
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