Une grammaire de la cybersécurité française ou la construction d’une stratégie nationale de cyberdéfense (2008-2017)
Du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale de 2008 qui soulignait que « le cyberespace est devenu un nouveau champ d’action dans lequel se déroulent déjà des opérations militaires [et que] la France devra développer une capacité de lutte dans cet espace », à la Revue stratégique de défen...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale de 2008 qui soulignait que « le cyberespace est devenu un nouveau champ d’action dans lequel se déroulent déjà des opérations militaires [et que] la France devra développer une capacité de lutte dans cet espace », à la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale de 2017 qui considère le cyberespace comme un champ de confrontations à part entière, la cyberdéfense a été définie comme priorité nationale. À travers l’analyse d’un corpus constitué de cinq documents officiels publiés entre 2008 et 2017 et qui abordent les questions de cybersécurité et de cyberdéfense, il s’agira, ici, de se pencher sur la construction de la cyberdéfense comme priorité nationale depuis 2008 et de voir comment les menaces sécuritaires sont reliées ou connectées au cyber. Pour ce faire, nous adopterons comme point de départ le cadre analytique de la « securitization » (ou sécuritisation) élaboré initialement par l’École de Copenhague et plus précisément le cadre théorique de la « grammaire spécifique de la cybersécurité » développée par Lene Hansen et Helen Nissenbaum dans un article publié en 2009. |
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