Alaric Searle, Armoured Warfare : A Military, Political and Global History, Londres, Bloomsbury, février 2017, 288 p.

Cet article examine l’utilisation et les limites du renseignement géospatial (GEOINT) dans l’intervention militaire américaine contre Daech ( Operation Inherent Resolve) . Au niveau stratégique, les produits du GEOINT permettent aux services de renseignement américains d’informer les décideurs sur l...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: André, Mathias
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2017
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Cet article examine l’utilisation et les limites du renseignement géospatial (GEOINT) dans l’intervention militaire américaine contre Daech ( Operation Inherent Resolve) . Au niveau stratégique, les produits du GEOINT permettent aux services de renseignement américains d’informer les décideurs sur l’évolution du conflit en Syrie et en Iraq. Le GEOINT sert aussi à identifier, surveiller et localiser des cibles afin d’orienter les frappes de la coalition. Certains experts remettent en question l’efficacité de la politique américaine de contre-terrorisme par tir de munitions guidées, qui repose en grande partie sur le GEOINT. Les limites du GEOINT sont évidentes lorsque ces frappes causent des dommages collatéraux, ou sont rendues impossibles par la mise en place de contre-mesures qui limitent l’utilité du GEOINT. Malgré les aspects prometteurs du GEOINT, force est de constater qu’il reste un outil imparfait dont il convient de cerner les limites.