Prêcher la bonne parole en matière de désarmement. Le SIPRI ou les fortunes d’un centre de recherche qui ambitionnait d’être un “truth-telling center”
Établi par les Suédois, dans les années 1960 – période durant laquelle ceux-ci portaient sur les fonts baptismaux une diplomatie ambitieuse dans le champ du désarmement –, le SIPRI est devenu un institut de recherche renommé et fiable dans le champ factuel et analytique de la sécurité internationale...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Établi par les Suédois, dans les années 1960 – période durant laquelle ceux-ci portaient sur les fonts baptismaux une diplomatie ambitieuse dans le champ du désarmement –, le SIPRI est devenu un institut de recherche renommé et fiable dans le champ factuel et analytique de la sécurité internationale en général et du désarmement et de la maîtrise des armements en particulier. Cet article se propose d’examiner et d’évaluer la nature de ses relations avec la communauté des décideurs suédois et d’analyser la consubstantialité (ou la consanguinité pour ses détracteurs) entre le SIPRI et l’État suédois. Par ailleurs, autant les problématiques liées à ses outils paradigmatiques mâtinés de valeurs et orientés vers l’action qu’à celles liées à l’origine de ses financements ont pu contribuer à disqualifier dans la raison d’être de l’institut qui devait aller au-delà des divisions de la Guerre froide afin de travailler sur des faits dans le domaine de la sécurité internationale disponibles pour tous. |
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