Bernard Pénisson, Histoire de la pensée stratégique, de Sun Zi au nucléaire, Paris, Ellipse, 2013, 444 p.
Cet article analyse l’impact de l’agenda néolibéral sur les armées, en particulier l’armée suisse, sur la base du cadre de “l’armée de marché”, proposé par le sociologue israélien Yagil Levy. Celui-ci souligne la subordination de la stratégie au marché, une organisation postfordiste et le mimétisme...
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| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article analyse l’impact de l’agenda néolibéral sur les armées, en particulier l’armée suisse, sur la base du cadre de “l’armée de marché”, proposé par le sociologue israélien Yagil Levy. Celui-ci souligne la subordination de la stratégie au marché, une organisation postfordiste et le mimétisme de la culture gestionnaire par les forces armées. L’armée suisse contemporaine se rapproche de l’armée de marché, à l’exception de sa structure organisationnelle, qui reste traditionnelle. L’auteur met en avant le risque que la culture stratégique militaire soit remplacée par des paradigmes managériaux, avec, notamment, le risque de ne plus comprendre la pensée singulière des adversaires. En conclusion, alors que la contrainte et le non-respect des normes des relations internationales apparaissent à nouveau sur le continent européen, l’auteur constate une tendance au développement “ non pas de l’armée de nos besoins, mais de l’armée de nos moyens”. |
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