Après-demain le citoyen-soldat 2.0. Une relecture de Bernard Wicht
Et si, dans un avenir proche, l’Union européenne, pour échapper à la banqueroute générale, annonciatrice de son effondrement complet, déclarait la Suisse État failli pour faire main basse sur le contenu des banques helvétiques, premières détentrices de fortunes privées d’Europe ? Signé en 2005, le t...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Et si, dans un avenir proche, l’Union européenne, pour échapper à la banqueroute générale, annonciatrice de son effondrement complet, déclarait la Suisse État failli pour faire main basse sur le contenu des banques helvétiques, premières détentrices de fortunes privées d’Europe ? Signé en 2005, le traité de Lisbonne prévoit la possibilité pour la Commission de Bruxelles de s’immiscer dans les affaires d’un État failli au nom du droit d’ingérence “démocratique et humanitaire”. Une force d’intervention rapide dirigée par un état-major spécial a déjà été constituée à cet effet. Un scénario pris très au sérieux par le stratège suisse Bernard Wicht, dont les travaux théoriques connaissent chez nos voisins une popularité grandissante. Sommes-nous à la veille d’une guerre européenne d’un genre inédit ? Un tel conflit pourrait bien se traduire par une aggravation de la crise internationale et le basculement des pays de la zone euro dans une période de chaos comme l’Europe n’en a plus connu depuis la guerre de Trente Ans. |
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