À la mémoire de Jean-Pierre Augustin

Cette recherche teste si le football international des hommes bénéficie d’un meilleur équilibre compétitif intra-match que celui des femmes sur la base de son évolution dans les Coupes du Monde de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) depuis 1990. L’indicateur correspond au pou...

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Κύριοι συγγραφείς: Suchet, André, Loudcher, Jean-François, Soulier, Pauline, Hernandez, Yannick, Adolin, Francis, Durand, Pierre, Claverie, Éric, Favory, Michel
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2024
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Cette recherche teste si le football international des hommes bénéficie d’un meilleur équilibre compétitif intra-match que celui des femmes sur la base de son évolution dans les Coupes du Monde de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) depuis 1990. L’indicateur correspond au pourcentage de temps de jeu avec une différence d’un but au plus entre équipes. Les fluctuations sont également prises en compte, calculées comme le nombre moyen de changements de match nul à non nul / non nul à nul. Les résultats montrent que les Coupes du Monde des femmes ont toujours été moins équilibrées que celles des hommes sur la période étudiée. Toutefois, elles ont considérablement réduit le fossé au cours du temps. De plus, quand le focus est sur les situations où le prochain but peut impacter la qualification des équipes (intensité compétitive) plutôt qu’une différence d’un but au plus (non pertinente quand par exemple les deux équipes sont déjà éliminées), le pourcentage de temps de jeu était égal à 80,8 % pour les femmes en 2015 vs 79,6 % pour les hommes en 2014, avec des fluctuations quasi similaires. Ces résultats sont cohérents avec le développement international du football des femmes durant les trois dernières décennies.