Akim Oualhaci, Se faire respecter. Ethnographie de sports virils dans les quartiers populaires en France et aux États-Unis, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le sens social », 2016, 338 p.
La prise de risque est dès l’origine consubstantielle aux activités aériennes. Depuis les essais en ballons de la fin du XVIIIe siècle et la pratique de l’aérostation au XIXe siècle jusqu’à la naissance de l’aviation au début du XXe siècle, l’expérimentation et l’utilisation d’engins peu fiables, en...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2018
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La prise de risque est dès l’origine consubstantielle aux activités aériennes. Depuis les essais en ballons de la fin du XVIIIe siècle et la pratique de l’aérostation au XIXe siècle jusqu’à la naissance de l’aviation au début du XXe siècle, l’expérimentation et l’utilisation d’engins peu fiables, en recherche constante d’amélioration, ont rendu la pratique aérienne dangereuse. Tout au long du XXe siècle et malgré les efforts de sécurisation des équipements, le danger ne disparaît pas. Au-delà même des risques liés à la pratique d’un nouveau sport aérien et à l’utilisation de son équipement, le danger provient aussi souvent, en grande partie, des comportements humains. Interroger les pratiques sportives liées à la prise de risque c’est, selon les champs des sciences humaines et sociales dans lesquels on s’inscrit, puiser à la parole des pratiquants, « faire du terrain » ou compiler et analyser des données récupérées directement à la source. Parmi les sources qui s’offrent aux chercheurs, un fonds d’archives en particulier s’avère essentiel pour l’étude des risques liés aux pratiques aériennes, il s’agit des archives du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA). |
|---|