Dieter Hillairet, Economie du sport et entrepreneuriat, Collection Economie et Innovation, L’Harmattan, 2003,
Résumé L’existence de syndicats spécifiques aux enseignants d’Education Physique traduit une position scolaire originale. Si la défense des aspects corporatifs semble évidente, la prise en charge du domaine pédagogique spécifie cette forme de syndicalisme. En l’investissant d’enjeux liés au...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2003
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Résumé
L’existence de syndicats spécifiques aux enseignants d’Education
Physique traduit une position scolaire originale. Si la défense des aspects
corporatifs semble évidente, la prise en charge du domaine pédagogique spécifie
cette forme de syndicalisme. En l’investissant d’enjeux liés aux intérêts des
enseignants, elle permet de donner une nouvelle lecture de l’histoire de
l’Education Physique. Le « pédagogisme » syndical prend des formes diverses en
fonction du contexte politique, des objectifs et de l’idéologie des dirigeants.
Une analyse de contenus des bulletins du Syndicat des Professeurs permet alors
d’en préciser les tendances d’évolution. Si dans la période de structuration
syndicale entre 1945 et 1957, l’activité est distanciée, le début de la
Ve République voit un
engagement pédagogique plus net sur les aspects formels de l’enseignement en
raison d’un consensus sur les pratiques. Durant les années soixante, les
enseignants par l’intermédiaire de leur organisation syndicale deviennent des
acteurs majeurs de la dynamique de leur discipline. Le changement de majorité
syndicale en 1969, associé à un mode de gestion politique plus libéral, ouvre
une période de profonde remise en question durant laquelle l’engagement
pédagogique syndical se fait plus précis en vue de professionnaliser un métier
jusque-là marqué par son indétermination. |
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