Optatives, Their Form and Semantics
S’il existe une littérature abondante (Bolinger 1972 ; Delahunty 1984 ; Collins 1991 ; Fichtner 1993 ; Kim 2007 ; Traugott 2008 ; Patten 2010) sur les types « classiques » de clivées, c’est-à-dire les clivées en it, les pseudo-clivées standard et inversées, les pseudo-clivées en all sont singulièr...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | S’il existe une littérature abondante (Bolinger 1972 ; Delahunty 1984 ; Collins 1991 ; Fichtner 1993 ; Kim 2007 ; Traugott 2008 ; Patten 2010) sur les types « classiques » de clivées, c’est-à-dire les clivées en it, les pseudo-clivées standard et inversées, les pseudo-clivées en all sont singulièrement peu étudiées en regard de leur fréquence étonnamment élevée dans les corpus en ligne. Nous proposons ici de montrer en quoi les trois structures pseudo-clivées « synonymes » en what, all + that et all + Ø, qui utilisent régulièrement les mêmes verbes (notamment know, need, take, want et do) dans leur partie présupposante, constituent un micro-système qui reflète et / ou révèle les étapes successives de la construction du sens et dont la construction en all + Ø constitue le point d’aboutissement. L’étude de la dérivation des pseudo-clivées en all révèle par ailleurs que ce quantifieur dit « universel », qui y prend une valeur restrictive (ou spécificationnelle), est absent de l’énoncé originel sur lequel se fonde le réaménagement syntaxique et n’intervient qu’en fin de structuration. Enfin, nous interprétons l’emploi de all dans cette structure (où le quantifieur parasynonyme everything est exclu) à la lumière de ses propriétés syntaxiques, i. e. sa compatibilité avec les référents continus. |
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