Phenomenon-Based Perception Verbs in Swedish from a Typological and Contrastive Perspective

Cet article commence par passer brièvement en revue les études actuelles des verbes de perception afin de contextualiser son propos, qui s’attache essentiellement aux verbes de perception orientés vers l’objet perçu. Trois grands types de verbes sont distingués : les copules sensorielles, les verb...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Viberg, Åke
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2020
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article commence par passer brièvement en revue les études actuelles des verbes de perception afin de contextualiser son propos, qui s’attache essentiellement aux verbes de perception orientés vers l’objet perçu. Trois grands types de verbes sont distingués : les copules sensorielles, les verbes de perceptibilité et les verbes sensoriels. Des verbes de ce type se rencontrent pour chacun des cinq sens. La classification est mise à l’épreuve des données issues d’un corpus de traduction, qui met en regard des romans suédois et leurs traductions en anglais, allemand, français et finnois. L’étude se concentre sur la vision et l’audition, en particulier sur les copules sensorielles du suédois se ut et låta et leurs traductions. Dans leur sens prototypique, ces verbes combinent une référence à un type de perception sensorielle et une composante modale ou évidentielle (schématiquement : SEMBLER). L’une de ces deux dimensions peut être neutralisée à des degrés divers en fonction du contexte grammatical. Il apparaît que le français a beaucoup plus que les autres langues recours à des verbes qui ne sont pas marqués pour ce qui est du type de perception sensorielle. La façon dont le résultat de l’étude s’inscrit dans un cadre typologique général est brièvement envisagée. Les verbes de perception référant à une expérience, comme voir ou entendre obéissent à une hiérarchisation lexicale universelle, alors que la structuration des verbes orientés vers l’objet perçu est typologiquement variable.