Le rôle de la science dans des interventions institutionnelles : le cas des risques d'infections nosocomiales et d'accidents de la route
RésuméSi la découverte des antibiotiques a pu laisser croire que la crainte multiséculaire des infections hospitalières allait disparaître, les résistances bactériennes sont apparues très rapidement et ont alerté les professionnels concernés. Cependant, ce problème est resté confiné dans le monde ho...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméSi la découverte des antibiotiques a pu laisser croire que la crainte multiséculaire des infections hospitalières allait disparaître, les résistances bactériennes sont apparues très rapidement et ont alerté les professionnels concernés. Cependant, ce problème est resté confiné dans le monde hospitalier jusqu’à l’éclatement de l’affaire de la clinique du Sport en 1997. Avec cette affaire, les infections nosocomiales basculent du registre sanitaire vers celui du politique et deviennent un risque collectif. Cet article a pour objectif d’analyser, non pas la mise sur agenda, mais certaines séquences de la trajectoire de ce problème, c’est-à-dire les différentes transformations et qualifications dont il a été l’objet, la dernière en date préfigurant un retour de l’acceptabilité sociale de ce risque. |
|---|