Avant-propos
Le médicament a fait l’objet, depuis quelques années, de nombreux travaux de sciences sociales qui en éclairent les représentations et les usages, les procédures de production et les logiques d’évaluation. Le présent article s’efforce d’en analyser une dimension peu étudiée : l’investissement idéolo...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2008
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le médicament a fait l’objet, depuis quelques années, de nombreux travaux de sciences sociales qui en éclairent les représentations et les usages, les procédures de production et les logiques d’évaluation. Le présent article s’efforce d’en analyser une dimension peu étudiée : l’investissement idéologique dont il fait l’objet. Il s’agit en l’occurrence d’examiner, à travers les controverses autour des antirétroviraux en Afrique du Sud, deux figures de la contestation de l’hégémonie biomédicale occidentale : le nationalisme thérapeutique, qui valorise la production de traitements localement découverts, et la paranoïa iatrogénique, qui dénonce les dangers des molécules importées. Au-delà du cas sud-africain, on propose une réflexion autour des enjeux historiques et politiques de ces idéologies dans le Tiers-Monde. |
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