Les déterminants socio-économiques des inégalités de santé : de nouvelles pistes à explorer
En 1999, l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé a élaboré un guide de recommandations de bonnes pratiques cliniques concernant le suivi du diabète de type 2. Depuis cette date, la CNAMTS constate que ces recommandations ne sont pas scrupuleusement suivies par les médecins généra...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2006
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En 1999, l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé a élaboré un guide de recommandations de bonnes pratiques cliniques concernant le suivi du diabète de type 2. Depuis cette date, la CNAMTS constate que ces recommandations ne sont pas scrupuleusement suivies par les médecins généralistes. Notre article part de l’interrogation suivante : pourquoi les médecins généralistes ne respectent-ils pas les recommandations ? Nous montrons que si les médecins ont bien connaissance de leur existence, en revanche, ils disent avoir des difficultés à les appliquer scrupuleusement car elles répondent mal à leurs besoins en pratique quotidienne. Les recommandations mettent en avant des actes techniques codifiés, alors que la pratique en médecine générale, dans le suivi global du patient, privilégie la prescription de médicaments et la dimension relationnelle. Par ailleurs, elles ne prennent pas en compte les caractéristiques propres de cette population de patients dans la situation de consultation. Les interactions entre le médecin et le patient sont essentielles, et les médecins sont contraints d’ajuster leurs prescriptions, ce qui induit une hétérogénéité des pratiques. |
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