La « molécularisation » de l'esprit et la recherche sur la démence naissante
Il est aujourd’hui largement admis que, si un médicament contre la maladie d’Alzheimer devait être trouvé un jour, il est peu probable qu’il puisse réparer les lésions neurologiques importantes provoquées par la maladie. On s’attend, au mieux, à ce qu’un tel médicament ralentisse le processus de dég...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2006
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Il est aujourd’hui largement admis que, si un médicament contre la maladie d’Alzheimer devait être trouvé un jour, il est peu probable qu’il puisse réparer les lésions neurologiques importantes provoquées par la maladie. On s’attend, au mieux, à ce qu’un tel médicament ralentisse le processus de dégénération. C’est la raison pour laquelle les chercheurs et les cliniciens concentrent leurs efforts sur la prévention de la maladie. À cet égard, pouvoir différencier les signes du vieillissement « normal » des signes pré-symptomatiques d’une démence constitue un enjeu important. Des travaux de recherche de plus en plus nombreux se consacrent ainsi à l’identification de « phénotypes intermédiaires » (des « biomarqueurs ») qui apparaîtraient des décennies avant que la maladie ne se déclare. Cet article s’intéresse à la découverte, au début des années quatre-vingt-dix, du « déficit cognitif léger » et des aménagements dont il a fait l’objet du fait des théories en pleine évolution sur l’épigénétique et des recherches sur les biomarqueurs. Dans la discussion, on montrera comment cette découverte transforme les concepts et les débats autour de la « généticisation ». |
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