Une ethnographie réciproque
La plupart des représentations universitaires des femmes roms sont produites par des non-Roms et, le plus souvent, les vies des premières sont étudiées indépendamment de celles des femmes gadjias. Dans cet article, nous (Liria, vendeuse de rue gitane, et Paloma, anthropologue paya) discutons notre...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La plupart des représentations universitaires des femmes roms sont produites par des non-Roms et, le plus souvent, les vies des premières sont étudiées indépendamment de celles des femmes gadjias. Dans cet article, nous (Liria, vendeuse de rue gitane, et Paloma, anthropologue paya) discutons notre tentative d’écrire ensemble une histoire de vie réciproque, soit une monographie anthropologique dans laquelle nous explorons nos trajectoires, à la fois très différentes et entrelacées, en tant que femmes espagnoles. Nous analysons notre expérience de rencontre, en tant que collaboratrices et amies, de part et d’autre de lignes de partage à la fois universitaire et ethnique. Dans cette double perspective, nous soulignons des défis que posent à une analyse féministe la vie des femmes roms, en nous interrogeant sur la manière dont elles devraient être représentées dans les textes universitaires, par qui, et avec quelles approches. Nous suggérons qu’un type de collaboration comme celui auquel nous nous sommes essayées dans cet article pourrait servir de modèle pour une coopération universitaire et peut-être même pour une solidarité entre Roms et non-Roms au-delà du monde universitaire. |
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