De la représentation de l’antitsiganisme à l’imagination morale : « le regard propre » de José Heredia Maya
José Heredia Maya (1947-2010), poète, dramaturge, expert en flamenco et professeur de littérature, fut le premier professeur des universités gitan en Espagne. Dans ses écrits pour la revue La mirada limpia y la existencia del otro (2001-2004) et dans l’ouvrage Literatura y Antropología (2004), Her...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2018
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | José Heredia Maya (1947-2010), poète, dramaturge, expert en flamenco et professeur de littérature, fut le premier professeur des universités gitan en Espagne. Dans ses écrits pour la revue La mirada limpia y la existencia del otro (2001-2004) et dans l’ouvrage Literatura y Antropología (2004), Heredia développa une taxinomie des diverses façons de regarder l’autre en littérature : le regard propre (le don du regard sans préjugés), le regard conscient (fruit de l’effort vigilant et de la mémoire historique), le regard trouble (reproduisant des peurs sociales et des stéréotypes) et le regard sale (comportant de la haine envers musulmans, Juifs et Gitans). Cet article expose les raisons pour lesquelles le travail d’Heredia a un rôle clé pour la défense, depuis la philosophie (J. C. Mèlich), de la littérature en tant que celle-ci favorise l’imagination morale et, depuis la psychologie cognitive (K. Oatley), du lien entre la littérature et l’empathie sociale. |
|---|