« J’ai encore en tête ce bruit de “scratch scratch” de la plume qui gratte le papier »

L’article cherche à montrer les parallèles et les différences entre les univers symbolistes d’Alfred Kubin et de Roland Topor. Si l’essentiel de la recherche est consacré à Kubin, c’est que Topor, qui a connu cette œuvre à partir de 1962, ne cacha pas son admiration pour l’artiste autrichien. Les li...

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Bibliografiske detaljer
Auteurs principaux: Le Pajolec, Sébastien, Topor, Nicolas
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2017
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:L’article cherche à montrer les parallèles et les différences entre les univers symbolistes d’Alfred Kubin et de Roland Topor. Si l’essentiel de la recherche est consacré à Kubin, c’est que Topor, qui a connu cette œuvre à partir de 1962, ne cacha pas son admiration pour l’artiste autrichien. Les liens de Topor avec Kubin passent par l’héritage partagé d’une imagerie Mitteleuropa grinçante et hallucinée, mais aussi d’une pratique de l’écriture renvoyant à L’Autre côté. Toutefois, c’est probablement l’iconographie qui offre le terrain commun le plus important, car l’artiste français y reprend l’essentiel de la thématique symboliste de son aîné autrichien – et surtout celle convoquant la femme et la mort. Cependant, là où l’image de Kubin constitue un monde imaginaire dans lequel glisse le spectateur, chez Topor, la dérision et le regard critique obligent à la distanciation.