Topor : bête et méchant ? Roland Topor et la bande Hara-Kiri
Si Roland Topor n’a collaboré à Hara-Kiri que cinq ans, entre 1961 et 1966, c’est pour ce journal qu’il a produit le plus de dessins. Il y a forgé son style et a commencé à y gagner une certaine notoriété. Soucieux de tracer sa propre trajectoire et refusant de limiter son œuvre au dessin de presse...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2017
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Si Roland Topor n’a collaboré à Hara-Kiri que cinq ans, entre 1961 et 1966, c’est pour ce journal qu’il a produit le plus de dessins. Il y a forgé son style et a commencé à y gagner une certaine notoriété. Soucieux de tracer sa propre trajectoire et refusant de limiter son œuvre au dessin de presse, il quitte Hara-Kiri, mais continue à fréquenter les mêmes réseaux culturels que plusieurs dessinateurs du mensuel, notamment Wolinski et Willem. Il retrouve ainsi cette « bande Hara-Kiri » dans le champ de l’édition (chez Pauvert ou Losfeld), de la presse ( L’Enragé, Le Fou parle, Charlie mensuel), et même de la télévision ( Merci Bernard, Palace). Figure singulière d’ Hara-Kiri, Topor en est à la fois l’une des plus brillantes et un acteur marginal, périphérique – le seul peut-être qui n’ait pas accepté la tutelle de Cavanna. |
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