L’inceste père-fille à la fin du Moyen Âge : un crime, un péché de luxure ou un acte consenti ?
RésuméLa bibliographie sur l’inceste à l’époque médiévale, dans un sens anthropologique (c’est-à-dire une alliance interdite par l’Église entre deux personnes liées par un degré de parenté jugé trop proche), est très abondante depuis les années 1980. En revanche, très peu d’études ont été menées sur...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2016
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméLa bibliographie sur l’inceste à l’époque médiévale, dans un sens anthropologique (c’est-à-dire une alliance interdite par l’Église entre deux personnes liées par un degré de parenté jugé trop proche), est très abondante depuis les années 1980. En revanche, très peu d’études ont été menées sur l’inceste au sens contemporain d’une relation sexuelle, consentie ou imposée, commise au sein de l’atome de parenté, l’inceste intrafamilial.L’article s’intéresse à l’inceste père-fille, d’abord en observant les fondements scripturaires, théologiques, littéraires et hagiographiques, puis en analysant quelques procès issus des registres de justice pénale ( libri maleficiorum) de la commune de Bologne au xve siècle. L’inceste père-fille à la fin du Moyen Âge est considéré à la fois comme un péché et un crime sexuel, ce qui invite à poser la question de la reconnaissance ou non du consentement de la victime. |
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