La critique artistique et musicale, un objet de recherches à investir au croisement des disciplines
Manifesté entre 1876 et 1887 par la présentation publique, aux expositions impressionnistes principalement, d’œuvres clairement désignées comme décoratives par leurs auteurs, puis incarné dans plus de vingt ensembles intentionnellement conçus comme décorations pour des intérieurs, l’intérêt des Impr...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2015
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Manifesté entre 1876 et 1887 par la présentation publique, aux expositions impressionnistes principalement, d’œuvres clairement désignées comme décoratives par leurs auteurs, puis incarné dans plus de vingt ensembles intentionnellement conçus comme décorations pour des intérieurs, l’intérêt des Impressionnistes pour la décoration a jusqu’ici été largement occulté de l’étude de ce mouvement. Pourtant, entre 1870 et 1900 chez Pissarro, Degas, Cézanne, Monet, Renoir, Morisot et Caillebotte, et au-delà pour Renoir et Monet, la décoration et les valeurs du décoratif en art se révèlent des enjeux majeurs. L’analyse de ces expérimentations – publicisées par les peintres avant que d’être poursuivies moins ouvertement, et parallèlement éreintées par la critique qui en fera cependant, à la fin du siècle, le levier d’une interprétation laudatrice de l’impressionnisme – nous permet de relire une vaste partie de la production impressionniste et d’en découvrir de puissants ressorts, encore souvent insoupçonnés. |
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