Le château qui réinvente l'Europe cosmopolite des Lumières
Que signifiait prendre la plume, en 1877, pour écrire au président de la République ? Cet article explore, par la lorgnette d’une crise politique particulière, un territoire singulier : le commentaire politique issu non de plumes célèbres, mais de citoyens ordinaires. Son corpus est formé de trois c...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2014
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Que signifiait prendre la plume, en 1877, pour écrire au président de la République ? Cet article explore, par la lorgnette d’une crise politique particulière, un territoire singulier : le commentaire politique issu non de plumes célèbres, mais de citoyens ordinaires. Son corpus est formé de trois cents lettres envoyées au président Mac Mahon, en la fatidique année 1877, par des correspondants pour la plupart anonymes. Ces missives jettent une lumière neuve sur le coup du 16 mai 1877 et sur la révolution « inexplorée » provoquée par cette crise. La répression mise en œuvre par Mac Mahon après son coup d’État déclencha la purge la plus sévère depuis 1800. Face à la censure, les dissidents inventèrent d’autres moyens pour exprimer leurs griefs. Comme le montre cet article, pour ces citoyens épistoliers, toutes classes confondues, la crise de 1877 constitua une révolution sans barricades, sans violence, mais pourtant profondément ancrée dans l’histoire révolutionnaire française. |
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