Sophie Calle, Douleur exquise : le récit de l'intime comme objet de la démarche artistique
RésuméDe travaux en travaux, l’artiste Sophie Calle ne cesse de se mettre en scène. Les traces et témoignages de son vécu deviennent la base de son œuvre qui se présente comme une mémoire de son existence. Dans Douleur exquise, que l’on peut lire comme une œuvre thérapeutique parce qu’elle vise à a...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDe travaux en travaux, l’artiste Sophie Calle ne cesse de se mettre en scène. Les traces et témoignages de son vécu deviennent la base de son œuvre qui se présente comme une mémoire de son existence. Dans Douleur exquise, que l’on peut lire comme une œuvre thérapeutique parce qu’elle vise à atténuer la souffrance d’une rupture amoureuse, Calle met en place une esthétique de l’archive, par la multiplicité d’indications de lieu et de temps, présentes dans les documents visuels aussi bien que dans les textes. Si l’artiste assure et garantit la véracité des faits exposés au spectateur, celui-ci est volontairement amené à se questionner sur la part de fiction et de séduction qui s’y loge. Cette œuvre permet aussi à Sophie Calle de faire intervenir la parole d’autres, anonymes qui répondent tour à tour à la question « Quel est le jour où j’ai le plus souffert ? », créant ainsi un récit intersubjectif et polyphonique. |
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