Photographes et photographies du plateau d'Assy
RésuméÉdifiés au début des années 1930, les sanatoriums du plateau d’Assy ont construit leur identité par la publication de photographies. L’enjeu était considérable : pour la fréquentation de ces établissements de long séjour, des images positives et attrayantes étaient nécessaires. Et pour les arc...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2010
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméÉdifiés au début des années 1930, les sanatoriums du plateau d’Assy ont construit leur identité par la publication de photographies. L’enjeu était considérable : pour la fréquentation de ces établissements de long séjour, des images positives et attrayantes étaient nécessaires. Et pour les architectes, manifester la qualité de ces importantes réalisations pouvait conduire à de nouvelles commandes. Ces images concernent les bâtiments et leur insertion dans le site ; les malades et leur vie sont absents de ce corpus. Ces photographies, confiées à des photographes spécialisés, s’inscrivent dans une stratégie de publication typique du moment. Parmi ces photographes se détache la personnalité de Georges II Tairraz (1900-1975), photographe à Chamonix, qui représente la troisième génération d’une célèbre dynastie de photographes-guides de haute montagne. Les photographies du chantier sont des documents internes à l’entreprise. Destinées à la publication, les autres photographies, prises juste à la fin du chantier, proposent une « vision intacte », complète et neutre du bâtiment, une règle qu’observent les photographes d’architecture. Enfin, la force visuelle des photographies lointaines associe la vision des édifices au panorama du massif du mont Blanc, ou dans un cadre forestier, dans un site dominé par les sommets. |
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