Le photographe Peter Scheier : la transparence et le palimpseste
RésuméComme le montrent les recherches, la réévaluation la plus récente des collections de photographies, aussi bien en Europe qu’aux Amériques, et les témoignages des photographes à l’œuvre entre 1930 et 1960, les relations entre architecture et photographie se sont tellement approfondies, pendant...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2010
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméComme le montrent les recherches, la réévaluation la plus récente des collections de photographies, aussi bien en Europe qu’aux Amériques, et les témoignages des photographes à l’œuvre entre 1930 et 1960, les relations entre architecture et photographie se sont tellement approfondies, pendant les premières décennies du xxe siècle, que cette dernière s’est transformée en modèle de représentation de la modernité architecturale. La production du photographe Peter Scheier (1908-1979), consacrée à la thématique du paysage urbain, permet, dans cette étude, de suggérer une voie d’analyse pour la photographie de l’architecture moderne. Deux perspectives sont en effet proposées : la première se focalise sur la condition de l’étranger ayant fui les fascismes européens en Amérique. La seconde cherche à appliquer à l’analyse d’images photographiques certains instruments analytiques de l’architecture moderne, comme les concepts de transparence et d’interpénétrabilité formulés par l’historien Siegfried Gidieon à la fin des années 1920, ainsi que l’idée de transparence littérale et phénoménologique élaborée par les architectes Colin Rowe et Robert Slutzky dans les années 1950. |
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