Le Bonaparte d'Abel Gance : un héros pour « apprentis fascistes » ou pour néo-romantiques ?
RésuméÀ sa sortie en 1927, le Napoléon d’Abel Gance, qui retrace le parcours de Bonaparte de la chute de la monarchie à la campagne d’Italie, a suscité de vives réactions : de nombreux critiques ont vu dans ce film une apologie du militarisme et de l’autoritarisme, du héros providentiel venant mett...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméÀ sa sortie en 1927, le Napoléon d’Abel Gance, qui retrace le parcours de Bonaparte de la chute de la monarchie à la campagne d’Italie, a suscité de vives réactions : de nombreux critiques ont vu dans ce film une apologie du militarisme et de l’autoritarisme, du héros providentiel venant mettre fin au désordre révolutionnaire ; Léon Moussinac dénonce « un Bonaparte pour apprentis fascistes ». L’étude du film et des archives du cinéaste permet de confronter cette réception publique, dans le contexte particulier de la fin des années Vingt, avec la démarche personnelle de Gance, qui construit sa figure du héros sur la culture romantique dont il est imprégné : Victor Hugo, Stendhal, et surtout Thomas Carlyle et son Culte des héros. Ou comment un décalage culturel peut déboucher sur un malentendu idéologique. |
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