Trois expositions virtuelles de la Bibliothèque Interuniversitaire de Médecine
RésuméLa non-signature d’une lettre ne résulte pas seulement d’un oubli ; elle peut être volontaire et constituer en cela un acte aussi fort que celui de signer. Cette pratique de signature anonyme, bien connue s’agissant de l’imprimé, est aussi une forme de délinquance graphique. Au XXe siècle ces...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2008
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | RésuméLa non-signature d’une lettre ne résulte pas seulement d’un oubli ; elle peut être volontaire et constituer en cela un acte aussi fort que celui de signer. Cette pratique de signature anonyme, bien connue s’agissant de l’imprimé, est aussi une forme de délinquance graphique. Au XXe siècle ces pratiques ont été au centre d’affaires comme celle d’Angele Laval à Tulle (1921) et associées durablement à la figure de l’hystérie, mais il existe tout un ordinaire de l’écriture anonyme qu’un service policier comme celui de la Brigade mondaine à Paris, à la fois, nourrit et agrège. L’analyse de ces archives met en évidence une autre figure du signataire anonyme comme citoyen de la société de contrôle. |
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