Découverte du crime et besoins de l'enquête
RésuméAu xixe siècle, les crimes contre les personnes, événements dramatiques, mobilisaient, une fois découverts, hommes de loi, médecin et une foule de curieux. Dès leur annonce, les magistrats, conformément aux exigences du Code d’instruction criminelle, devaient se transporter sur les lieux et p...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2004
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméAu xixe siècle, les crimes contre les personnes, événements dramatiques, mobilisaient, une fois découverts, hommes de loi, médecin et une foule de curieux. Dès leur annonce, les magistrats, conformément aux exigences du Code d’instruction criminelle, devaient se transporter sur les lieux et procéder aux investigations, aux constatations capables d’indiquer l’identité du ou des criminels. Représentations officielles du crime, les croquis étaient la mémoire des faits, l’inventaire des traces matérielles souvent fugaces et par conséquent un complément utile des procès-verbaux de constat, réalisés au cours de la visite méthodique de la scène du crime. Fabriqués par les magistrats eux-mêmes ou bien par des géomètres, architectes ou arpenteurs mandatés comme experts, ces dessins offraient la progression visuelle de l’enquête et la traque du criminel en représentant objectivement l’emplacement de la victime, la situation des armes, la localisation des différents indices et des protagonistes, parfois même la direction des coups portés. Fortement ancrés dans la pratique judiciaire, ils ne servaient pas seulement à visualiser les lieux du crime mais aussi à définir un comportement criminel dans l’espace et dans le temps. |
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