Miroir ! Ô beau miroir ! Le premier historique de la garde républicaine sous le Second Empire
RésuméLe premier historique officiel de la garde républicaine contribue à créer une identité sociale. Occultant toute analogie avec la police, mais mêlant plusieurs stéréotypes, il construit une spécificité. L’image de la garde apparaît également bien différente de celle de la gendarmerie des pandor...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméLe premier historique officiel de la garde républicaine contribue à créer une identité sociale. Occultant toute analogie avec la police, mais mêlant plusieurs stéréotypes, il construit une spécificité. L’image de la garde apparaît également bien différente de celle de la gendarmerie des pandores. Producteur et produit de représentations, ce manuscrit propose une image sanctifiée et rémanente. Icône et polaroïd, hagiographie et martyrologe, cet historique est également un autoportrait qui va figer l’image de ce corps telle qu’il voudrait être. Discours à usage interne, reflet d’une époque, ce témoignage partisan aide à appréhender les représentations que la garde se fait d’elle-même. Quelles que soient l’étendue de son public et son influence sur celui-ci, ce plaidoyer pro domo constitue une défense de son image contre les représentations exogènes. Mais cette « histoire » est aussi un mirage, une ego-histoire aux enjeux multiples et en partie fantasmée. |
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