Figures d'un soldat-citoyen : le garde national sous la monarchie de Juillet
RésuméL’analyse des usages discursifs, iconographiques ou scéniques de la garde nationale permet de présenter, au regard des figures du gendarme, l’originalité de la représentation d’une force de l’ordre non professionnelle, « citoyenne » par son recrutement mais surtout par les symboles qui lui son...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2003
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméL’analyse des usages discursifs, iconographiques ou scéniques de la garde nationale permet de présenter, au regard des figures du gendarme, l’originalité de la représentation d’une force de l’ordre non professionnelle, « citoyenne » par son recrutement mais surtout par les symboles qui lui sont attachés. En suivant les représentations de la milice de 1830 à 1848, dans les milieux officiels comme dans ceux de l’opposition, on verra qu’orléanistes et républicains font des usages concurrents d’une image de la garde sur laquelle ils s’accordent en partie. Le garde national permet de concevoir une figure de la citoyenneté plus large que celle de l’électeur censitaire, mais moins inquiétante que celle du peuple souverain. |
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