Les relations entre policiers et gendarmes à travers leurs représentations mutuelles sous la Troisième République (1875-1914)

RésuméL’histoire des relations entre policiers et gendarmes ne semble composée que d’épisodes tendant à faire de ces agents les acteurs irréconciliables de l’ordre. Ces récits construisent un antagonisme qui se nourrit, d’abord, de représentations mutuelles avant d’être une réalité de terrain. Si, p...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: López, Laurent
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2003
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:RésuméL’histoire des relations entre policiers et gendarmes ne semble composée que d’épisodes tendant à faire de ces agents les acteurs irréconciliables de l’ordre. Ces récits construisent un antagonisme qui se nourrit, d’abord, de représentations mutuelles avant d’être une réalité de terrain. Si, pour les policiers, les gendarmes ne sont que des militaires dénués de ce « flair » indispensable pour accomplir des missions de police judiciaire, les gendarmes, au contraire, voient les policiers comme les descendants honteux de Vidocq. Ces représentations, qui assument autant une fonction identitaire professionnelle qu’un positionnement institutionnel, ne sont pas figées et évoluent avec le paysage policier de la Troisième République. La vision, par les gendarmes, de la création des brigades mobiles exprime la transformation des relations avec les fonctionnaires de l’Intérieur, tout en révélant l’image que les officiers se font de leur arme et des missions qui doivent lui être dévolues.