Cognes, hommes noirs et grenades blanches : les enjeux de la représentation des gendarmes de la Grande Guerre

RésuméLa Première Guerre mondiale est assurément une des périodes les plus noires de l’histoire de la Gendarmerie. Aux yeux des combattants, l’arme, absente lors des combats, se résume à ses missions hautement impopulaires de surveillance et de répression de la troupe. « Embusqué » du fait de ses at...

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מחבר ראשי: Panel, Louis N.
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2003
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:RésuméLa Première Guerre mondiale est assurément une des périodes les plus noires de l’histoire de la Gendarmerie. Aux yeux des combattants, l’arme, absente lors des combats, se résume à ses missions hautement impopulaires de surveillance et de répression de la troupe. « Embusqué » du fait de ses attributions, le gendarme est tenu pour un lâche. À cheval sur un règlement jugé trop strict par des hommes exposés à la mort, il se rend odieux. Le « cogne » devient alors une figure expiatoire de toutes les tensions du front, présente tant dans la littérature que dans la caricature. Mesurant l’étendue du préjudice moral que la durée de la campagne entreprend de lui porter, la Gendarmerie tente à son tour d’allumer des contre-feux, en mettant en avant ses épisodes combattants ou ses missions les plus valorisantes. C’est donc à une véritable bataille des images que se livrent, avant même l’issue de la guerre, tenants et adversaires de la Gendarmerie de 14-18.