Chronologie sommaire de l'histoire institutionnelle de la maréchaussée et de la gendarmerie nationale (xviiie-xxe siècles)
RésuméSi l’un des mécanismes essentiels du maintien de l’ordre social réside, comme le suggère Cicourel, dans la mémoire collective qui sous-tend les représentations individuelles, il est possible de supposer que les préoccupations sécuritaires en France ne sont pas aussi récentes que ne l’affirment...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméSi l’un des mécanismes essentiels du maintien de l’ordre social réside, comme le suggère Cicourel, dans la mémoire collective qui sous-tend les représentations individuelles, il est possible de supposer que les préoccupations sécuritaires en France ne sont pas aussi récentes que ne l’affirment les discours politiques actuels. Elles s’appuient en réalité sur la réactivation de schèmes sociaux dont une expression comme « la peur du gendarme », cette figure incontestée de l’autorité dans la France des xixe et xxe siècles, constitue une illustration. Ce rappel du passé, qui va de pair avec la valorisation du retour aux origines « villageoises » des communes de « banlieue », montre que les angoisses sociales viennent autant d’un sentiment de dégradation que d’une appréhension biaisée des problèmes présents, comme le révèle l’ethnographie de G., une ville ordinaire de l’Est parisien. |
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