Une justice socialiste ?
Après guerre, dans la nouvelle Allemagne socialiste, la séparation des pouvoirs politiques et judiciaires est abolie. Pour l'heure, il importe d'édifier une justice nouvelle, en rupture avec la tradition libérale que les nouveaux dirigeants récusent, incarnée par les commissions des conf...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2002
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Après guerre, dans la nouvelle Allemagne socialiste, la séparation des pouvoirs politiques et judiciaires est
abolie. Pour l'heure, il importe d'édifier une justice nouvelle, en rupture avec la tradition libérale que les
nouveaux dirigeants récusent, incarnée par les commissions des conflits (Konflikttkommissionen). Créées en
1953 dans les entreprises employant plus de 200 personnes, ces dernières ont en charge les conflits du travail puis, par la suite, les « petits délits ». On peut se demander si la justice d'entreprise est une expression
de l'atomisation du corps social ou si, au contraire, elle est plutôt l'expression de la défiance à l'égard des
élites politiques de l'Allemagne socialiste, et ce bien avant la chute du mur de Berlin.
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