Écriture du moi et écriture journalistique sous la Restauration
RésuméLe concept de civilisation, redéfini par Guizot en 1828, s’articulant sur une relation identitaire, de visibilité, entre l’homme et la société, est capital pour saisir l’enjeu nouveau qui se joue entre l’écriture du moi et l’écriture journalistique. Un échange significatif s’opère entre ces de...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2002
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméLe concept de civilisation, redéfini par Guizot en 1828, s’articulant sur une relation identitaire, de visibilité, entre l’homme et la société, est capital pour saisir l’enjeu nouveau qui se joue entre l’écriture du moi et l’écriture journalistique. Un échange significatif s’opère entre ces deux modes – apparemment opposés – d’écriture. L’écriture du je s’affirme comme une écriture collective, une écriture de la visibilité sociale, tandis que la presse libérale, très active sous la Restauration, s’institue à son tour comme écriture collective, donnant à voir la société, mais aspirant également à faire voir l’homme, l’individu. L’écriture, réfléchissante dans les deux cas, produit non seulement une image de la société, mais génère aussi une nouvelle réalité sociale, un nouveau rapport entre l’individu et le collectif. |
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