Caméra arabica
À la question de l'impact des TIC (technologies fondées sur la numérisation de la communication) sur la pensée, des philosophes comme Pierre Lévy ou Ann Van Sevenant ont déjà proposé quelques réponses qui soulevaient une autre question : comment des technologies aussi révolutionnaires ont-ell...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2000
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la question de l'impact des TIC (technologies fondées sur la numérisation de
la communication) sur la pensée, des philosophes comme Pierre Lévy ou Ann Van
Sevenant ont déjà proposé quelques réponses qui soulevaient une autre question :
comment des technologies aussi révolutionnaires ont-elles pu s'insérer aussi aisément dans nos pratiques intellectuelles depuis la micro-informatique ? Leur appropriation à large échelle constitue en effet une condition de possibilité déterminante de
l'évolution de l'organisation de savoirs. Les auteurs suggèrent que si les technologies
sont nouvelles, les formes codantes qu'elles supportent le sont peut-être moins.
Aussi, plutôt que de repérer une technologie derrière cet écran de moniteur qui en est
venu à emblématiser l'accès universel à la communication numérisée, ils proposent
de le saisir comme révélateur et mémoire de ce qu'il révèle, comme rémanences de
pratiques anciennes dans la cybermodemité. Ils examinent donc successivement les
strates de la page, de la fenêtre, du miroir, du portulan et des cartes.
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