Actions de prévention bucco-dentaire à l’hôpital Albert Chenevier : journée « portes ouvertes » pour les écoles
Position du problème : Le service d’odontologie de l’hôpital Albert Chenevier de Créteil organise chaque année, depuis 1994, avec le service prévention santé du Centre communal d’action sociale de Créteil (CCAS) une journée « portes ouvertes » destinée aux enfants des classes de CE1. Cette...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , , , , , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2016
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Position du problème :
Le service d’odontologie de l’hôpital Albert Chenevier de Créteil organise chaque année, depuis 1994, avec le service prévention santé du Centre communal d’action sociale de Créteil (CCAS) une journée « portes ouvertes » destinée aux enfants des classes de CE1. Cette action s’inscrit dans un programme de prévention qui a pour mission de diminuer la forte prévalence carieuse chez les enfants âgés de six à sept ans et en particulier, ceux issus de populations défavorisées ou en situation de handicap. Cet article établit un bilan sur les trois dernières années.
Méthodes :
Les écoles Allezard et Beauvin, ainsi que les Instituts médico-éducatifs (IME) Leloup et La Nichée bénéficient de ce programme qui comporte un volet prévention nécessaire à l’apprentissage d’une bonne hygiène bucco-dentaire et un volet dépistage permettant une évaluation de l’état bucco-dentaire de chaque enfant. Le CCAS fournit les brosses à dents, dentifrices et plateaux d’examens jetables. Le service d’odontologie met à disposition les locaux, le personnel et le matériel d’hygiène nécessaires.
Résultats :
Quels que soient l’année et l’établissement, environ 50 % des enfants dépistés présentent au moins une carie en bouche. Le recours aux soins diminue entre 2011 et 2013 pour les écoles Allezard et Beauvin. Il est de 100 % en 2011 et 2012 pour les IME et quasiment nul pour les classes spécialisées de l’école Beauvin qui accueille des enfants en situation de handicap. L’hygiène bucco-dentaire diminue d’année en année pour ces classes spécialisées ainsi que pour les IME. Pour l’école Allezard, environ 20 % des enfants présentent une bonne hygiène bucco-dentaire.
Conclusion :
L’effet des actions d’éducation à la santé peut être amélioré et pérennisé en impliquant l’entourage de l’enfant. Il faudrait pouvoir les développer car il s’agit d’un travail collectif où chacun a son rôle à jouer : élèves, parents, éducateurs, enseignants, directeurs d’école et soignants doivent être impliqués pour que l’hygiène continue à s’améliorer, et pour tenter d’enrayer le renoncement aux soins. Ainsi, cette action de prévention reste nécessaire et l’information doit être répétée.
|
|---|