Développement et fonctionnement des maisons de santé pluri-professionnelles dans la région Rhône-Alpes
Objectif : La nécessité d’améliorer la coopération interprofessionnelle conduit à inciter au regroupement des professionnels de santé de premier recours au sein de structures pluri-professionnelles telles que les maisons de santé. L’objectif de cette étude était d’établir un état des lieux d...
Na minha lista:
| Auteurs principaux: | , , , , |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2015
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Objectif :
La nécessité d’améliorer la coopération interprofessionnelle conduit à inciter au regroupement des professionnels de santé de premier recours au sein de structures pluri-professionnelles telles que les maisons de santé. L’objectif de cette étude était d’établir un état des lieux de l’implantation des maisons de santé pluri-professionnelles (MSP) dans la région Rhône-Alpes et d’examiner leur organisation et leur fonctionnement.
Méthodes :
Enquête transversale par questionnaire autoadministré, auprès des responsables des MSP de la région Rhône-Alpes.
Résultats :
L’étude a porté sur 35 MSP réparties dans les huit départements de la région. La plupart d’entre elles (86 %) avaient été mises en fonctionnement à partir de 2009. Le nombre de professionnels par structure variait de 6 à 30 avec une médiane à 12. Les métiers les plus représentés étaient les infirmiers (125), les médecins généralistes (105) et les kinésithérapeutes (59). La coopération interprofessionnelle reposait sur des réunions de concertation pluridisciplinaires dans 68 % des MSP et sur un dossier informatique partagé dans 74 % des MSP. La majorité des MSP (54 %) étaient implantées dans des zones où l’offre de soins était déficitaire. La plupart (86 %) étaient accessibles aux personnes à mobilité réduite, 49 % avaient une amplitude d’ouverture supérieure à 60 heures par semaine, et 54 % déclaraient pratiquer fréquemment le tiers-payant.
Conclusion :
La dynamique d’implantation des MSP semblait traduire une attirance des professionnels de santé vers les modes d’exercice collectifs. Cette évolution est cohérente avec les orientations de la stratégie nationale de santé. |
|---|