L'éducation pour la santé en périnatalité : enquête auprès des sages-femmes françaises

Introduction : L’éducation pour la santé (EPS) en périnatalité s’attache à promouvoir la santé des femmes et de leur enfant. L’objectif de cette étude est d’explorer le point de vue des sages-femmes concernant l’EPS et de mieux connaître leurs pratiques déclarées dans ce domaine. Matériel et méthod...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awduron: Bernard, Marie-Reine, Eymard, Chantal
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2014
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Introduction : L’éducation pour la santé (EPS) en périnatalité s’attache à promouvoir la santé des femmes et de leur enfant. L’objectif de cette étude est d’explorer le point de vue des sages-femmes concernant l’EPS et de mieux connaître leurs pratiques déclarées dans ce domaine. Matériel et méthode : Il s’agit d’une étude descriptive et comparative. Les données ont été recueillies par un questionnaire mis en ligne de juin à décembre 2009. La participation à l’enquête a été basée sur le volontariat des sages-femmes qui ont eu connaissance de l’existence du questionnaire en ligne. Résultats : La participation à l’enquête a été de 498 sages-femmes. Les actions d’EPS déclarées sont nombreuses. Les sages-femmes de PMI et libérales se sont décrites comme les plus actives en EPS, notamment pour des actions de type « accompagnement soutien ». Les actions purement informatives ont néanmoins été privilégiées (85 % des sages-femmes), faisant apparaître des disparités dans la diffusion des informations. L’estimation des difficultés de mise en œuvre de l’EPS varie selon le mode d’exercice, à l’exception de l’insuffisance de formation (38 %). La majorité des participantes s’est accordée sur l’importance de son rôle en EPS (98 %) et sur son efficacité auprès des femmes (79 %). Conclusion : Cette étude contribue à mieux définir la diversité des actions d’EPS menées par les sages-femmes, mais soulève aussi la question de leur formation initiale et continue dans ce domaine et celle de la rémunération des actes d’EPS hors préparation à la naissance.