Connaissances, attitudes et pratiques de la contraception d'urgence chez les étudiantes à l'Université de Parakou (Bénin)

Objectif : Étudier les connaissances, attitudes et pratiques de la contraception d’urgence chez les étudiantes de l’université de Parakou. Méthode : Nous avons mené une enquête transversale descriptive portant sur 570 étudiantes recrutées après un échantillonnage en grappe dans les différentes en...

Full beskrivning

Sparad:
Bibliografiska uppgifter
Huvudupphovsmän: Fourn, Nadège, Aguemon, Badirou, Kabibou, Salifou, Hounkponou, Fanny, Lafia, Inès, Fourn, Léonard
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: 2014
Ämnen:
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivning
Sammanfattning:Objectif : Étudier les connaissances, attitudes et pratiques de la contraception d’urgence chez les étudiantes de l’université de Parakou. Méthode : Nous avons mené une enquête transversale descriptive portant sur 570 étudiantes recrutées après un échantillonnage en grappe dans les différentes entités de l’université. Sur la base d’un questionnaire préétabli, nous avons interviewé les étudiantes après leur acceptation à participer à l’enquête. Les données recueillies ont été analysées avec le logiciel Epi info et la comparaison des variables effectuée avec le test de Khi- carré et un seuil de signification de 5 %. Résultats : Nous avons constaté que plus de la moitié des étudiantes connaissaient (51 %) la méthode et ont été informées par les amis et les médias. Seulement 18 % d’entre elles l’ont déjà expérimentée au moins une fois suite à des rapports sexuels non protégés. La plupart d’entre elles ayant moins de 24 ans, ont déclaré avoir des partenaires sexuels non réguliers. Conclusion : Les étudiants connaissaient la méthode et y ont accès facilement. Cependant la répétition de l’utilisation souligne le besoin d’information de ces étudiantes sur les moyens classiques de contraception. Il convient de mener la réflexion sur l’intensification de la sensibilisation sur le campus en vue de réduire le risque d’avortement clandestin actuellement élevé.