L'alimentation en eau potable en Guyane : problématique et solutions appropriées

RésuméLa Guyane est confrontée à une situation endémique de pathologie d’origine hydrique qui sévit essentiellement parmi les 30 000 personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable. En 2007, deux avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France ont été émis, l’un concernant les modalités de vacc...

תיאור מלא

שמור ב:
מידע ביבליוגרפי
Auteurs principaux: Mansotte, François, Margueron, Thomas, Maison, Dominique
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2010
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:RésuméLa Guyane est confrontée à une situation endémique de pathologie d’origine hydrique qui sévit essentiellement parmi les 30 000 personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable. En 2007, deux avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France ont été émis, l’un concernant les modalités de vaccination contre la typhoïde et l’autre les conditions d’amélioration de l’alimentation en eau potable en Guyane. Sur cette base ont été menées des actions visant à « améliorer la qualité de l’eau potable de ceux qui n’en ont pas ». À l’image de certaines opérations menées à l’occasion de l’épidémie de choléra en 1991, sont actuellement développées l’installation de pompes à motricité humaine, l’installation de bornes fontaines et la récupération d’eau de pluie à l’échelle familiale. De façon prioritaire est privilégiée l’alimentation en potable sous maîtrise d’ouvrage publique, en particulier en ce qui concerne l’installation de pompes à bras. Pour l’alimentation en eau potable des familles très isolées, est privilégié le captage-stockage d’eau de pluie assorti d’un traitement complémentaire utilisant un filtre de type « Chamberland » fabriqué au Brésil. Parmi les enjeux importants pour l’avenir, figurent l’évaluation des orientations techniques prises, le développement d’une approche sociologique des problèmes d’alimentation en eaux et d’assainissement, la mise à disposition de kits de diagnostic de terrain, l’échange de données avec les pays voisins et la cartographie des pathologies enregistrées en sites isolés par le réseau des centres de santé.