La non-réalisation d'une coloscopie après un test positif de dépistage du cancer colorectal : étude qualitative
RésuméCette étude qualitative s’intéresse aux motivations des personnes qui, dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal, ont réalisé un test Hémoccult® au résultat positif et qui arrêtent la démarche alors que les bonnes pratiques médicales demandent la réalisation d’une coloscopie. Do...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCette étude qualitative s’intéresse aux motivations des personnes qui, dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal, ont réalisé un test Hémoccult® au résultat positif et qui arrêtent la démarche alors que les bonnes pratiques médicales demandent la réalisation d’une coloscopie. Douze entretiens semi-directifs ont été réalisés. Ceux-ci montrent que la qualité de la relation médecin – patient est primordiale pour la réalisation de la coloscopie et insistent sur la nécessaire capacité du médecin à transmettre un message non seulement rationnel mais également prenant en compte le sentiment d’incertitude que peut provoquer l’annonce d’un premier résultat positif de test de dépistage de cancer. Un travail semble devoir être mené auprès du corps médical, qui n’a pas intégré le caractère systématique de la coloscopie suite à un test Hémoccult® positif : la norme mémorisée par grand nombre de médecins serait de faire le test Hémoccult®, la coloscopie ne ferait pas partie de cette norme. Des recommandations visant à améliorer l’acceptation par la population de ce dépistage organisé sont proposées. |
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